LE VAGABOND

Tu vagabondes, pauvre hère
Regard perdu vers l’enfer
Folie douce et meurtrière
A vouloir tant tuer la terre

Tu vagabondes, ruelles crasseuses
Foulent tes pas, belles aguicheuses
Cheveux souillés de pluie
A devoir marcher toute une nuit

Tu vagabondes, fils rejeté
Parents cinglés, toujours bourrés
Esprit torturé et compulsif
A rester seul et agressif

Tu vagabonde, âme en berne
Idées noires et encore ternes
D’une nuit si chahutée
A chercher à t’évader.

SG. 18/09/14

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